Morgane — fondatrice

Il y a une histoire derrière ce studio. La mienne.

Si on t'accueille ici comme nulle part ailleurs, si ta séance est préparée pour toi, si personne ne te juge jamais — ce n'est pas un hasard. C'est parce que je sais exactement ce que ça fait, d'être de l'autre côté.

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Morgane, au studio

01

Grandir sans les codes

Je viens d'une famille qui n'avait pas les codes d'une hygiène de vie équilibrée — un côté où tout était anarchique, un autre marqué par l'anorexie. J'ai basculé entre les deux dès l'enfance : boulimie, anorexie, compulsions. À 12 ans, j'étais déjà en fort surpoids.

Mais mon poids racontait plus que ça : une enfance très difficile, des deuils, des drames vécus trop tôt, des parents absents. Et à l'école, un harcèlement quotidien — verbal, physique, violent. Je me suis construit une carapace. Mon poids, c'était elle.

02

125 kilos à 16 ans

Mon corps tirait la sonnette d'alarme de partout : un début de diabète, du cholestérol, une machine pour dormir à cause de l'apnée, des douleurs à chaque pas. J'ai tout essayé — les régimes, les nutritionnistes, les diététiciens. Mais partout, je me sentais regardée, jugée. Je n'étais à l'aise nulle part — surtout pas dans une salle de sport. Alors rien ne tenait jamais.

« Je perdais 8 kilos, j'en reprenais 15. Jusqu'à 125. »

03

À deux semaines de l'opération, j'ai dit non

À presque 18 ans, je ne voyais plus qu'une issue : la chirurgie. Le chirurgien m'a dit qu'à mon âge, j'étais déjà « sur la pente de la mort ». Cette phrase, je ne l'ai jamais oubliée. Pendant le délai légal de réflexion, je l'ai retournée dans tous les sens — et à deux semaines du bloc, j'ai annulé. « Vous n'avez pas que dix kilos à perdre », m'a-t-il répondu. Je lui ai dit que c'était peut-être justement le moment d'essayer par moi-même — et différemment.

04

60 kilos, par moi-même

Un programme trouvé en ligne, un vélo d'appartement dans mon salon, quelques squats — rien d'héroïque, de la régularité. Je me suis formée seule : la nutrition d'abord, où j'ai compris que les régimes ne servaient à rien. Le développement personnel ensuite, pour comprendre d'où venait ce poids. En un an et deux mois, j'ai perdu 60 kilos. Je me souviens des mois de stagnation, des passages où le moral lâchait. J'ai traversé tout ça seule — et c'est exactement pour ça qu'ici, personne ne traverse rien seul.

05

Puis l'autre extrême

Un recruteur de l'armée m'avait dit qu'avec mon poids, ce n'était « même pas un rêve ». Cette phrase-là, avec celle du chirurgien et des années de moqueries, m'a donné une rage : leur donner tort, à tous. Je suis revenue, j'ai réussi les tests avec brio — puis cinq ans dans l'armée de terre comme auxiliaire sanitaire au combat. Trois à quatre heures de sport par jour, jusqu'à sur-fatiguer mon corps. J'y ai aussi passé mon diplôme d'hypnothérapeute, spécialisée dans les traumatismes de l'enfance.

Ensuite, coach diplômée en préparation physique et en nutrition, j'ai connu les grandes salles : des cours face à 60 personnes, du rendement, des chiffres. Pas le droit de prendre le temps. Ce n'était pas transmissible, pas pour moi.

« J'ai connu les deux extrêmes. EVERYBODYFIT est né exactement entre les deux. »

06

Trente personnes dehors, puis un studio

Pendant le Covid, avec Robin, mon meilleur ami devenu mon associé, on a proposé des séances gratuites en extérieur. Quinze fidèles, puis trente — seniors, jeunes, personnes blessées. On n'a rien fait d'extraordinaire : on a écouté les gens, on les a considérés. À la fin, ils nous ont dit : « On vous suivra coûte que coûte. »

Alors j'ai écumé les locaux, et le premier studio a ouvert en septembre 2021. Année après année, j'ai affiné ce que j'avais à l'intérieur de moi : les séances personnalisées, les groupes plafonnés, la manière d'accueillir chaque personne — et un cadre de travail humain pour mes équipes aussi. Puis le déménagement, les couleurs chaudes, le coffee shop : un lieu où l'on prend le temps, où l'humain revient au centre.

Sans Robin, rien de tout ça n'existerait.

Ce concept, je l'avais dans la tête — entier, précis, exigeant. Mais un concept dans une tête, ce n'est encore rien. Robin, je l'ai entraîné avec moi pour m'aider à le réaliser : c'est lui qui a tout matérialisé — les travaux, la mise en place technique, la mise en œuvre concrète de tout ce que j'imaginais. Moi je voyais le lieu, lui le rendait réel.

« La performance commence par la santé. »

Je ne l'ai pas lue dans un livre — je l'ai vécue. Et je ne suis pas contre la performance : j'ai fait des compétitions d'haltérophilie, j'aime me dépasser. Mais jamais au détriment de la santé. — Morgane

la tienne

Cette histoire peut devenir la tienne.

Pas la mienne à l'identique — la tienne. Avec ton point de départ, ton objectif, ton rythme. Viens en parler autour d'un café : ton Pass découverte est offert, avec analyse corporelle personnalisée.

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Offert · Sans engagement · Zéro jugement — promis, je sais de quoi je parle.